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Peur de conduire

Il s’agit d’une peur très courante, ses manifestations sont variable : d’une gêne au volant à l’incapacité de conduire.

Elle se manifeste dans différents contextes :

  • Peur de conduire - ALPEIsabelle ne pouvait utiliser sa voiture qu’avec difficultés, sur des petites distances autour de chez elle. Aujourd’hui, elle n’hésite pas à faire des centaines de kilomètres pour visiter ses amis.
  • Claude, technico-commercial cherchait tous les moyens pour éviter de devoir traverser un pont (en particulier ceux de l’Ile de Ré, de Rochefort et de l’ile d’Oléron). Il étudiait en détail les itinéraires pour trouver des trajets sans ponts. Il espaçait les visites à ses clients résidant sur les iles et perdait beaucoup de temps en trajets superflus. La libération de cette peur lui a grandement simplifié ses tournées. Il retrouve plaisir à circuler, quelle que soit l’itinéraire.
  • Sandra paniquait lorsqu’elle voyait arriver une voiture dans son rétroviseur. Plus la voiture approchait, plus elle ralentissait, plus il y avait de voitures derrière elle, plus elle continuait de ralentir, au risque de provoquer un accident. Fréquemment, elle devait s’arrêter pour laisser passer la file, avant de poursuivre son chemin. Avec le temps, elle ne circulait plus que sur les petites routes, préférant renoncer aux routes passantes. Après avoir libérée cette difficulté, elle s’est hasardée progressivement sur des routes de plus en plus passantes, pour ne plus prêter attention aux routes qu’elle va devoir emprunter.
  • Germain craignait plus que tout de devoir passer dans un tunnel. Il préférait se rallonger considérablement pour trouver un itinéraire bis sans tunnel. Si une déviation imprévue le ramenait vers un pont imprévu, il n’avait plus qu’à faire demi-tour.
  • Gabrielle, quant à elle, c’était en tant que passagère qu’elle était terrorisée, accrochée à l’accoudoir et à la cuisse du conducteur, toujours à l’affut et poussant un cri dès qu’une autre voiture s’approchait. Par contre lorsque c’est elle qui conduisait, il n’y avait plus aucun problème.
  • Pour Valérie, visiteuse médicale, c’était les rocades et les routes à voies multiples qui lui posaient difficultés. Cela empirait avec la densité de la circulation et les conditions météo. Ainsi elle organisait ses tournées en prenant en compte tous ces paramètres au risque d’annuler un rendez-vous si une pluie inattendue arrivait.
  • Robert, lui, avait la hantise des camions. Il était dans l’impossibilité de les doubler. S’il en voyait arriver derrière lui il ralentissait et lorsque le camion finissait par le doubler, c’était la panique. Une fois libéré de cette perturbation, il a même envisagé de passer son permis poids lourds
  • Coralie fuyait les ralentissements comme la peste, quitte à se perdre dans des zones industrielles ou en rase campagne pour tenter de trouver un contournement. Quand il lui arrivait de se faire prendre par surprise, il lui arrivait de se garer et attendre que la circulation redevienne fluide pour continuer son trajet.
  • Julien prêtait toujours l’oreille pour détecter le moindre bruit suspect. Il lui arrivait régulièrement de s’arrêter pour faire le tour de sa voiture et repartir sans être vraiment rassurer. C’était un très bon client pour son garagiste qui le voyait régulièrement arriver catastrophé et repartir toujours septique après une inspection générale.
  • Dans bien d’autres cas, la peur de conduire avait amené les personnes à ne plus conduire.

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